De Carhaix à Brest, il n’y a qu’un pas… Après les Vieilles Charrues, notre équipe file à Astropolis pour sa neuvième web-TV de l’année. Petit topo sur l’un des festivals les plus attendus de notre tour 2010.
L’année dernière, on avait bavé pendant plusieurs semaines devant l’affiche exceptionnelle des 3 Eléphants. Une poignée d’envoyés spéciaux de Sourdoreille était revenue conquise de Mayenne, bien décidée à y poser ses caméras cette année. Voici trois bonnes raisons d’aller taquiner le pachyderme ce week-end.
Pour sa première soirée 2010, le Printemps de Bourges avait concocté une soirée hip-hop bien alléchante au 22. Six groupes, dans deux salles qui se touchent. Mais au final, deux ambiances radicalement différentes. Deux genres de hip-hop qui n’ont que peu de choses en commun…
Quelques jours après la journée de la femme, la treizième édition du festival « Les Femmes s’en Mêlent » débarque aux Trinitaires à Metz avec un plateau plus qu’alléchant.
L’aventure du Mo’Fo festival débute sur la ligne 13, la plus bondée du métro parisien. Vivement la sortie Garibaldi. Ouais… Enfin Saint-Ouen sous la pluie le vendredi après-midi, ça n’a rien à envier à un C’est triste Orly le dimanche de Brel.
« On s’est dit que les groupes indé ici avaient beaucoup de chance, et nous aussi.. Car notre underground est bien confortable comparé à l’underground iranien.. Alors on a fait tout notre possible pour qu’ils viennent; et ça a marché ! » Depuis hier, à Saint-Ouen, la petite équipe de Mains d’Oeuvres jubile. Faut dire qu’elle vient de réaliser un joli coup ; en dernière minute, elle vient de caler un ultime groupe pour son festival d’hiver, le Mo’fo. Ce sera Take It Easy Hospital, groupe iranien (photo) à l’origine du film « Les Chats Persans », qui dépeint le quotidien de ce groupe à Téhéran. Le duo de Téhéran jouera pour la première fois en France.
Samedi , la dernière rasade du week-end rennais a gardé la saveur des éditions précédentes : du gros son qui cogne, une ambiance d’apocalypse, des scènes improbables et des choix pas toujours faciles.
Après un jeudi en demi-teinte, le mélange des genres propre aux Transmusicales s’affirme. Pas de grosse daube à noter. Au contraire, plusieurs découvertes valaient vraiment le déplacement.
Les Trans, ça commence par quelques fondamentaux : un emballage impeccable via une communication soignée, une orgie de pros agglutinés aux quatre coins de la ville, un temps vilain comme tout, et un début de programmation en béton armé. Et cette année, un festival qui reprend ses aises dans le centre-ville, pour une soirée qui avait peut-être valeur de test pour les années à venir. Jusqu’ici, tout va bien.
Premier week-end de décembre. Et deux immuables rendez-vous qui n’ont, à peu près, rien à voir : Le Téléthon et les Transmusicales. Composez le 3637 pour la grande messe cathodique du don. 35000, Rennes, pour le plus beau laboratoire des musiques actuelles. Parce qu’à Rennes aussi, la recherche avance.
L’automne est particulièrement morbide pour le monde des musiques actuelles. Il y a quelques semaines, quelques acteurs de la nuit parisienne poussaient une gueulante contre la répression dont ils sont la cible.
Pour ce qui devrait être la dernière web-TV de l’année, l’équipe Sourdoreille se rend aux Rockomotives, l’un de ses festivals de cœur.
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