On peut tout vouloir, tout aimer, tout mixer et être brillant dans sa création. Les anglais de The Go ! Team en sont la parfaite démonstration, la preuve par le live avec un prochain passage au Festival Art Rock le 23 mai à Saint Brieux.
Ah, les ptits gars de Pony Pony Run Run… Avec ‘Hey You’ et leur Victoire de la musique, les poneys angevins raflent tout en 2010. Mais ont-ils vraiment le tube dans la peau ? Pour s’en assurer, on les a soumis à un blind-test Dance Machine. A l’époque, ils avaient 15 ans et pas encore de barbe… Mais écoutaient-ils Haddaway & co ?
Une invitation à la Black Session de l’homme à la crinière crise, comprenez Lenoir, cela ne se refuse pas. Surtout quand l’artiste en question se nomme Jessie Evans, Californienne délurée qui vient se produire en France pour la première fois. Une heure intense d’énergie musicale et physique.
« Voilà, vous êtes conviés, dans la (provisoire) short guest-list so-vip-top-moumoutte.». C’est par ce mail reçu un soir glacial d’hiver que le rendez-vous était pris pour un concert en appartement avec Tachka. On vous en parlait déjà là, voici les détails. Son MySpace affichait à peine plus de 100 friends (ça, c’est une découverte…) et parmi eux St Vincent, Sigur Ros, Girls In Hawaii, Beck, Metric ou les Yeah Yeah Yeahs trônent fièrement dans les Top Friends. La jeune artiste lyonnaise a du goût. L’écoute des chansons rappelle Emily Jane White, Alela Diane voir Laura Veirs par moment. Miam, tout ça s’annonce plutôt bien…
3 décembre 2009, Transmusicales de Rennes. Une drôle de bête d’Outre-Atlantique au souffle rauque pose un pied au Liberté. Beast, où une créature bicéphale imaginée par Betty Bonifassi (Champion, Triplettes de Belleville) et Jean-Phi Goncalves. Tout droit venue du Canada, elle impose sa griffe. Avec une sacrée poigne.
Jason Edwards ne fait pas comme les autres. C’est comme ça. Il suit, tel le cowboy solitaire, son petit bonhomme de chemin, et tant pis s’il est à contre courant.
A quoi ressemblerait une carte européenne des musiques électroniques ? Dans quels pays s’active-t-on le plus derrière les platines ? Quel est le DJ slovène le plus renommé dans son pays ? Voici une ébauche de réponse en dix points. Dix petits repères pour commencer, loin de l’exhaustivité, bien sûr… N’hésitez pas à l’enrichir dans les commentaires, et on se chargera de l’actualiser !
L’équipe de Sourdoreille est très heureuse de vous annoncer la sortie du nouvel album de Selar, groupe pop folk lyonnais que nous avions eu le plaisir de suivre dans le cadre de « l’artiste sourdoreille» en 2008 (eh oui, déjà!).
Ça y est. On est en 2010, et Kraftwek a 40 ans. Après avoir atomisé la galaxie des musiques électroniques pendant quelques décennies, LE groupe techno-pop du deuxième millénaire nous sert son anthologie. Il était temps. Le départ de Florian Schneider en janvier 2009, annoncé dans l’indifférence quasi générale, avait déjà amputé le noyau originel de sa moitié. Ralf Hütter reste donc seul aux commandes du quartet électronique.
Sur le site de Lhasa de Sela, sous sa photo et un cadre où est inscrit Nouvelles, nous apprenons la dernière, et la plus triste en ce 3 janvier : « La chanteuse Lhasa De Sela est décédée à son domicile de Montréal pendant la soirée du 1er janvier 2010, un peu avant minuit. Un cancer du sein qu’elle a combattu avec courage et détermination pendant plus de 21 mois l’aura finalement emportée.» Nécro d’une anti-star à la voix incantatoire qui aura vendu plus d’un million d’albums.
C’est parti d’un mail tombé sur notre boite. Il disait précisément ceci : « Hey les mecs , un truc qu’il faut écouter (et je pense que ça peut vraiment vous plaire) : www.myspace.com/lillywoodandtheprick (futur révélation française à la The Do……..)» . On taira le nom de son auteur, même si ça a son importance. Alors nous, bons soldats, on s’exécute. Et à l’écoute des trois compos qui s’offre à nous, une chose frappe d’entrée : on a beau ici ne pas être les spécialistes du Next Big thing comme disent les gens bien qui sentent le vent venir, l’impression est nette : en 2010, la gloire, et si c’était pour eux ?
On les avait vus dans un couloir digne d’un hall de gare. Euh pardon, au Liberté Bas, aux Transmusicales, début décembre. On sentait un potentiel énorme, mais dur d’apprécier la musique dans une salle inappropriée. The Whitest Boy Alive et son album Rules ne respectent qu’une règle : surfer sur une vague entre soul, lounge et pop. Et ils doivent tout à un inventeur méconnu…
Derrière ce nom de scène qui en dit long sur son univers, Maud-Elisa Mandeau, ovni montant du rock indé, qui brode des chansons aux allures enfantines et désenchantées. A coup de samples enregistrés sur la pointe des pieds, elle construit des morceaux entêtants et charmeurs, sur lesquels elle pose ses comptines d’une voix douce, presque pudique, qui mue parfois en feulements vibrants. Son folk tremblant et introverti rappelle d’autres « grandes » filles du rock, comme PJ Harvey ou Cat Power. Et hop, une ptite vidéo de Football Team…
Rebotini, on vous en a déjà parlé il y a quelques mois. On a voulu en savoir un peu plus sur ce grand bonhomme au physique de porn’star italien, auteur du petit bijou techno Music Components, sorti au début de l’année. Rencontre au bord d’un canal parisien, à quelques pas du Point Ephémère.
Intro bulletin météorologique : on se les caille ces jours-ci, non ? Il fait nuit vite, très vite, et l’appel de la couette est très présent. Pourtant se la jouer marmotte attitude serait plus qu’indigne quand on a la chance d’avoir des propositions aussi alléchantes qu’une soirée Fredo Viola – Patrick Watson, deux chouchous de l’équipe Sourdoreille. La couette est donc vaincue, 2 / O !
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