A base de rifs de guitare et de groove, ce quartet nous expose son point de vue sur le rock, en le teintant d'electro de bon matin.
Mourir d’un vulgaire cancer ou de vieillesse n’est pas digne d’un artiste qui veut rester dans la légende. En parfaits contre-exemples, Marley, Gainsbourg ou Bashung ont pourtant osé. La solution facile mais efficace : clamser jeune d’excès d’une vie d’arraché ; alternative permettant de rentrer dans le club des 27. Marvin Gaye, Nico ou Elliott Smith ont fait mieux. Pour marquer l’histoire de la musique, ils sont morts de façon stupide ou laissant un mystère. Petite revue partielle de décès peu ordinaires.
Pour comprendre le concept, le plus simple reste encore de regarder cette photo. Oui, une simple clé USB encastrée dans un mur. L’idée de cet artiste allemand, Aram Bartholl, parait toute conne, mais elle est en train de générer un véritable phénomène pour les aventureux urbains en quête de contenus exclusifs dissimulés dans les façades d’une ville.
Comme il est facile de défoncer le groupe de Dis-moi. Un peu moins simple, en revanche, d’assumer que les BB Brunes n’ont pas que des défauts.
« En France, on n’a pas le droit de faire du rock et de l’humour en même temps ! »
Ce raisonnement un peu étroit est largement répandu. Ça valait le coup d’en parler avec les Fatals Picards, qui font le pari inverse depuis dix ans.
Avec sa voix soul, Marion poursuit avec verve une chanteuse qui pourrait bien être son modèle : Alice Russell.
Belle réussite post-rock que cet EP du groupe bordelais, cru 2010.
A Poitiers, le festival Les Expressifs fête ses 15 ans ! Cette édition de 2010 mêlera comme à son habitude arts de la rue, théâtre et musiques actuelles. Cinq formations du catalogue de Mon Petit Disquaire se produiront, à partir de ce vendredi et jusqu'au dimanche 10 octobre.
Dernier Scopitone pour la Friche Alstom. La grande bâtisse de l’île de Nantes, qui accueille la majorité des spectacles de Scopitone, va être réhabilitée en 2011. Avant ça, Chloé, Mr Oizo, Carl Craig & co vont prendre possession du hangar une dernière fois, ce week-end.
Après des mois de débats, HADOPI, l’un des dispositifs les plus kafkaïens et les plus coûteux que l’on ait jamais inventés pour contrer le téléchargement illégal, va se mettre en branle dans les tout prochains jours.
Voici une jolie performance pleine de piaf qui est tombée dans nos bacs virtuels il y a quelques mois !
De Carhaix à Brest, il n’y a qu’un pas… Après les Vieilles Charrues, notre équipe file à Astropolis pour sa neuvième web-TV de l’année. Petit topo sur l’un des festivals les plus attendus de notre tour 2010.
L’année dernière, on avait bavé pendant plusieurs semaines devant l’affiche exceptionnelle des 3 Eléphants. Une poignée d’envoyés spéciaux de Sourdoreille était revenue conquise de Mayenne, bien décidée à y poser ses caméras cette année. Voici trois bonnes raisons d’aller taquiner le pachyderme ce week-end.
Sur le plan footbalistique la réponse est catégorique ; un recrutement plus que médiocre au mercato, un stade pas souvent rempli et une équipe ayant du mal dans les instants décisifs : le FC Metz mérite sa place dans l’étage inférieur de l’élite pour les années à venir.
On peut tout vouloir, tout aimer, tout mixer et être brillant dans sa création. Les anglais de The Go ! Team en sont la parfaite démonstration, la preuve par le live avec un prochain passage au Festival Art Rock le 23 mai à Saint Brieux.
Que faire quand on est un artiste avec un agenda déjà très chargé, que l’on a compris que sa notoriété et la bonne gestion de son image passait aussi par le web et, surtout, les réseaux sociaux, mais que l’on ne possède aucune expertise dans ce domaine ?
Malcolm Maclaren, le manager du groupe phare de la scène punk britannique, les Sex Pistols, s'en est allé au début du mois. Retour illustré de Galien sur la disparition de ce créatif zêlé qui aura connu pas mal de succès !
Pour sa première soirée 2010, le Printemps de Bourges avait concocté une soirée hip-hop bien alléchante au 22. Six groupes, dans deux salles qui se touchent. Mais au final, deux ambiances radicalement différentes. Deux genres de hip-hop qui n’ont que peu de choses en commun…
La Nouvelle Star a repris. Ce soir, les épreuves du Théâtre de Paris se terminent et la liste des élus pour une nouvelle saison musicale (ou presque) sera révélée. La musique réduite à des caméras tournant 24 heures sur 24, un jury quasi incompétent et des reprises de Lara Fabian. La recherche de personnalités privilégiée aux détriments de vrais talents, méchanceté gratuite pour renvoyer les candidats (bien que la plupart semble la mériter), défilé de Julien Doré et de fausses rockeuses, ou sinon de fanatiques de chansons françaises. Patricia Kaas, répétons le, c’est Has been. Après la Star Academy et Popstar, c’est pourtant ce que la télévision nous a offert de mieux en télé-réalité musicale. Les zélateurs de bonne musique resteront bien évidemment sur leur fin et c’est dans d’autres programmes qu’il faudra chercher son bonheur. Taratata passe encore même si le risque de croiser Coeur de Pirate et son accent foireux ou autre Diam’s est important. Seul One Shot Not semble parfaire le genre sous les ordres de Manu Katché, pourtant ancien jury de la Nouvelle Star. MTV passe quelques bons clip entre Jackass et une émission débile où les gros seins et les body-buildés sont à l’honneur. Voilà ce qu’on retient du rôle de la musique dans le paysage audiovisuel. Comment en ressortir vivant ? Comment en est-on arrivés là ?
Ah, les ptits gars de Pony Pony Run Run… Avec ‘Hey You’ et leur Victoire de la musique, les poneys angevins raflent tout en 2010. Mais ont-ils vraiment le tube dans la peau ? Pour s’en assurer, on les a soumis à un blind-test Dance Machine. A l’époque, ils avaient 15 ans et pas encore de barbe… Mais écoutaient-ils Haddaway & co ?
Les musiciens un peu curieux et créatifs ont déjà démontré la puissance potentielle d’un canal vidéo comme YouTube pour enregistrer et malaxer des pièces de musique collaboratives extraites de morceaux ou de sons pris un peu partout sur la toile.
Une invitation à la Black Session de l’homme à la crinière crise, comprenez Lenoir, cela ne se refuse pas. Surtout quand l’artiste en question se nomme Jessie Evans, Californienne délurée qui vient se produire en France pour la première fois. Une heure intense d’énergie musicale et physique.
Quelques jours après la journée de la femme, la treizième édition du festival « Les Femmes s’en Mêlent » débarque aux Trinitaires à Metz avec un plateau plus qu’alléchant.
Des défenseurs des ayants-droit aux majors du disque en passant par les commissions et les nouvelles mesures HADOPI et LOPPSI, tous se mobilisent pour trouver des solutions anti-piratage pendant que les pirates, eux, contournent en un clin d'oeil les barrières imposées.
Car subversives ?
« Voilà, vous êtes conviés, dans la (provisoire) short guest-list so-vip-top-moumoutte.». C’est par ce mail reçu un soir glacial d’hiver que le rendez-vous était pris pour un concert en appartement avec Tachka. On vous en parlait déjà là, voici les détails. Son MySpace affichait à peine plus de 100 friends (ça, c’est une découverte…) et parmi eux St Vincent, Sigur Ros, Girls In Hawaii, Beck, Metric ou les Yeah Yeah Yeahs trônent fièrement dans les Top Friends. La jeune artiste lyonnaise a du goût. L’écoute des chansons rappelle Emily Jane White, Alela Diane voir Laura Veirs par moment. Miam, tout ça s’annonce plutôt bien…
Chaque 8 mars, le bal des hypocrites reprend ses droits. Journée Internationale de la Femme. Avec les majuscules, s’il vous plait. La belle occasion pour de parfaits goujats de s’acheter une piteuse bonne conscience annuelle, à bas prix. Et puis l’occasion pour nous également de proposer une hasardeuse (et un peu débile ) variation en quatre thèmes sur cette brûlante question qu’est la liberté d’expression. En musique bien-sûr. Pour vos Mesdames, pour vous Messieurs. Mais surtout pour vous Mesdames.
Quand on prend comme nom celui du plus gouleyant burger de la Terre entière - que l’injustice mercantile nous empêche de profiter au pays du pinard et du camembert, on ne peux que s’attendre à une comparaison… Fallait pas réveiller notre gourmandise !
Voici un album plein de douceur et de sensualité ! Samuel Numan nous invite à le suivre dans ses voyages plein d’espoir et de métissage.
Non, Sourdoreille ne se mue pas en Volume, Next ou autre mag flirtant entre mode et musique. Mais oui, une interrogation nous ronge : comment reconnaît-on aujourd’hui un groupe rock ? Eléments de réponse.
3 décembre 2009, Transmusicales de Rennes. Une drôle de bête d’Outre-Atlantique au souffle rauque pose un pied au Liberté. Beast, où une créature bicéphale imaginée par Betty Bonifassi (Champion, Triplettes de Belleville) et Jean-Phi Goncalves. Tout droit venue du Canada, elle impose sa griffe. Avec une sacrée poigne.
Jason Edwards ne fait pas comme les autres. C’est comme ça. Il suit, tel le cowboy solitaire, son petit bonhomme de chemin, et tant pis s’il est à contre courant.
A quoi ressemblerait une carte européenne des musiques électroniques ? Dans quels pays s’active-t-on le plus derrière les platines ? Quel est le DJ slovène le plus renommé dans son pays ? Voici une ébauche de réponse en dix points. Dix petits repères pour commencer, loin de l’exhaustivité, bien sûr… N’hésitez pas à l’enrichir dans les commentaires, et on se chargera de l’actualiser !
A l'occasion du MIDEM, la fin du mois de janvier aura permis aux producteurs d'identifier une stabilisation du marché du disque, avec une croissance prometteuse des plates-formes légales de téléchargement en 2009. L'effet Hadopi serait-il salvateur pour le numérique ?
Le trio formé par le guitariste Nicolas Barreau, entouré du contrebassiste Joachim Govin et du batteur Nicolas Charlier, est pourvu d’un talent certain.
L’aventure du Mo’Fo festival débute sur la ligne 13, la plus bondée du métro parisien. Vivement la sortie Garibaldi. Ouais… Enfin Saint-Ouen sous la pluie le vendredi après-midi, ça n’a rien à envier à un C’est triste Orly le dimanche de Brel.
« On s’est dit que les groupes indé ici avaient beaucoup de chance, et nous aussi.. Car notre underground est bien confortable comparé à l’underground iranien.. Alors on a fait tout notre possible pour qu’ils viennent; et ça a marché ! » Depuis hier, à Saint-Ouen, la petite équipe de Mains d’Oeuvres jubile. Faut dire qu’elle vient de réaliser un joli coup ; en dernière minute, elle vient de caler un ultime groupe pour son festival d’hiver, le Mo’fo. Ce sera Take It Easy Hospital, groupe iranien (photo) à l’origine du film « Les Chats Persans », qui dépeint le quotidien de ce groupe à Téhéran. Le duo de Téhéran jouera pour la première fois en France.
Après le tsunami en Asie et l’ouragan Katrina, l’opinion mondiale se prend de compassion pour un nouvel endroit de la planète frappé par une catastrophe naturelle. Cette fois-ci, c’est Haïti. Un pays, une demi-île, décrite depuis deux jours dans les médias comme l’un des endroits les plus pauvres et les plus oubliés de la planète. Mais Haïti, c’est aussi un peuple qui a inspiré de nombreux artistes. En voici quelques-uns. Parce que parfois la musique sait rendre hommage avec dignité.
L’équipe de Sourdoreille est très heureuse de vous annoncer la sortie du nouvel album de Selar, groupe pop folk lyonnais que nous avions eu le plaisir de suivre dans le cadre de « l’artiste sourdoreille» en 2008 (eh oui, déjà!).
Ça y est. On est en 2010, et Kraftwek a 40 ans. Après avoir atomisé la galaxie des musiques électroniques pendant quelques décennies, LE groupe techno-pop du deuxième millénaire nous sert son anthologie. Il était temps. Le départ de Florian Schneider en janvier 2009, annoncé dans l’indifférence quasi générale, avait déjà amputé le noyau originel de sa moitié. Ralf Hütter reste donc seul aux commandes du quartet électronique.
Sur le site de Lhasa de Sela, sous sa photo et un cadre où est inscrit Nouvelles, nous apprenons la dernière, et la plus triste en ce 3 janvier : « La chanteuse Lhasa De Sela est décédée à son domicile de Montréal pendant la soirée du 1er janvier 2010, un peu avant minuit. Un cancer du sein qu’elle a combattu avec courage et détermination pendant plus de 21 mois l’aura finalement emportée.» Nécro d’une anti-star à la voix incantatoire qui aura vendu plus d’un million d’albums.
C’est parti d’un mail tombé sur notre boite. Il disait précisément ceci : « Hey les mecs , un truc qu’il faut écouter (et je pense que ça peut vraiment vous plaire) : www.myspace.com/lillywoodandtheprick (futur révélation française à la The Do……..)» . On taira le nom de son auteur, même si ça a son importance. Alors nous, bons soldats, on s’exécute. Et à l’écoute des trois compos qui s’offre à nous, une chose frappe d’entrée : on a beau ici ne pas être les spécialistes du Next Big thing comme disent les gens bien qui sentent le vent venir, l’impression est nette : en 2010, la gloire, et si c’était pour eux ?
Deux-mille trois-cent soixante-quatre. Vous avez été nombreux à répondre au Top Décennie proposé par Sourdoreille et Rue 89, histoire de nous montrer de quel bois musical vous vous chauffez. Du plus petit arbuste jusqu’au bon vieux tronc. Et à ce petit jeu, une belle évidence : Radiohead est un chêne, enraciné pour un bon paquet d’années dans vos cerveaux de mélomanes. Au lancement de ce vote, on s’en doutait, bien-sûr. Mais à ce point, non.
A l’écoute de cet EP, on a qu’une chose à dire : “Eurêka”... Low folk d’El Botcho, c’est l’accessibilité de la pop, la sensibilité du folk, le tout saupoudré de moult influences. Ce compositeur prend le meilleur, secoue, peaufine et distille.
« Ouais non mais t’façons le rock, c’est qu’un truc de sourds pétés à la bière ! Le jazz Marie-Odile, ça c’est de la musique... » Ca vous énerve ? Ca tombe bien, moi aussi. Car on a quand même le droit de secouer ses cheveux longs dans tous les sens sans avoir de comptes à rendre : d’une, c’est bon pour l’oxygénation capillaire et en plus ça fait du bien.
On les avait vus dans un couloir digne d’un hall de gare. Euh pardon, au Liberté Bas, aux Transmusicales, début décembre. On sentait un potentiel énorme, mais dur d’apprécier la musique dans une salle inappropriée. The Whitest Boy Alive et son album Rules ne respectent qu’une règle : surfer sur une vague entre soul, lounge et pop. Et ils doivent tout à un inventeur méconnu…
Derrière ce nom de scène qui en dit long sur son univers, Maud-Elisa Mandeau, ovni montant du rock indé, qui brode des chansons aux allures enfantines et désenchantées. A coup de samples enregistrés sur la pointe des pieds, elle construit des morceaux entêtants et charmeurs, sur lesquels elle pose ses comptines d’une voix douce, presque pudique, qui mue parfois en feulements vibrants. Son folk tremblant et introverti rappelle d’autres « grandes » filles du rock, comme PJ Harvey ou Cat Power. Et hop, une ptite vidéo de Football Team…
Samedi , la dernière rasade du week-end rennais a gardé la saveur des éditions précédentes : du gros son qui cogne, une ambiance d’apocalypse, des scènes improbables et des choix pas toujours faciles.
Après un jeudi en demi-teinte, le mélange des genres propre aux Transmusicales s’affirme. Pas de grosse daube à noter. Au contraire, plusieurs découvertes valaient vraiment le déplacement.
Les Trans, ça commence par quelques fondamentaux : un emballage impeccable via une communication soignée, une orgie de pros agglutinés aux quatre coins de la ville, un temps vilain comme tout, et un début de programmation en béton armé. Et cette année, un festival qui reprend ses aises dans le centre-ville, pour une soirée qui avait peut-être valeur de test pour les années à venir. Jusqu’ici, tout va bien.
Premier week-end de décembre. Et deux immuables rendez-vous qui n’ont, à peu près, rien à voir : Le Téléthon et les Transmusicales. Composez le 3637 pour la grande messe cathodique du don. 35000, Rennes, pour le plus beau laboratoire des musiques actuelles. Parce qu’à Rennes aussi, la recherche avance.
Rebotini, on vous en a déjà parlé il y a quelques mois. On a voulu en savoir un peu plus sur ce grand bonhomme au physique de porn’star italien, auteur du petit bijou techno Music Components, sorti au début de l’année. Rencontre au bord d’un canal parisien, à quelques pas du Point Ephémère.
L’automne est particulièrement morbide pour le monde des musiques actuelles. Il y a quelques semaines, quelques acteurs de la nuit parisienne poussaient une gueulante contre la répression dont ils sont la cible.
Intro bulletin météorologique : on se les caille ces jours-ci, non ? Il fait nuit vite, très vite, et l’appel de la couette est très présent. Pourtant se la jouer marmotte attitude serait plus qu’indigne quand on a la chance d’avoir des propositions aussi alléchantes qu’une soirée Fredo Viola – Patrick Watson, deux chouchous de l’équipe Sourdoreille. La couette est donc vaincue, 2 / O !
09 novembre 2009 : c’est parti pour une journée de commémoration sur la chute du mur. 24 heures pour entendre/lire/voir l’auto-satisfaction des vainqueurs de l’ouest, la plupart du temps sans aucun recul, sans autocritique. Du « à l’est, c’était moins bien avant » en veux-tu en voilà…
Le Saïan Supa Crew aura marqué de son empreinte le hip-hop du début de siècle. Sur une base de beat-box, les membres de ce collectif ont réussi à toucher un public bien plus large que le simple « public hip hop» de l’époque. C’était d’ailleurs l’un des rares groupes de cette scène programmés dans les festivals rock. Deux ans après la séparation des Saïan, Féfé revient sur le devant de la scène avec un album solo.
Il nous fait marrer, Alexis HK. Certaines de ses chansons sont drôles, ses interventions sur scène sont tordantes. Comme il était de passage à La Cigale, on s’est dit qu’on ferait bien une petite interview. Nous le retrouvons donc dans le luxe flamboyant du hall d’un hôtel Ibis. Au programme, des questions nazes et des réponses qui font de leur mieux.
Quand on a su qu’Oxmo était d’accord pour causer dans le mic’, on s’est dit qu’on allait lui proposer un petit jeu : lui mettre quelques coupures de journaux entre les mains et lui laisser quartier libre.
Présenter en quelques minutes les Rockomotives aux gens qui n’y ont jamais foutu les pieds. Tel était le défi qu’on a proposé à l’organisation du festival. Plutôt simple en apparence.
Pour ce qui devrait être la dernière web-TV de l’année, l’équipe Sourdoreille se rend aux Rockomotives, l’un de ses festivals de cœur.
A ceux qui croyaient encore que la musique ne peut pas transfigurer les hommes, voici un beau contre-exemple. En début de semaine, nous avons croisé Beat Assailant au 106, à Rouen. Sur scène, Adam Turner et son groovy big band sont une machine à danser.
On avait sans doute pas pris une claquounette comme ça depuis les premiers albums d’Abstrackt Keal Agram. Mélodies douces-amères, comptines maginfiquement glauques accompagnées de la voix de Vale Poher… Présentations avec Doctor Flake, qui en plus a des choses à dire. Et ça tombe plutôt bien.
Des émeutes de souffle salvatrices !
Comme un poisson dans l'electro...
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